Home sweet home

Bon, quoi vous dire ? Que j’abandonne mon blog. Que de toutes façons personne ne le lit. Que les blogs c’est devenu has been et que du coup il n’y a plus ce coté sympas qui créait des interactions entre des gens qui dans la vraie vie ne se seraient jamais croisés. Que…

Bah tant pis.

Bon.

On a fini par déménager. On a bien failli tout repousser encore une fois au vu du nombre de choses non finies (et qui ne le sont toujours pas ) (du moins, pas comme je voudrais qu’elles le soient) (la maître d’œuvre est une grosse conne malhonnête) (et dire que c’était une amie !) (oui, je devrais mieux choisir mes amis !!)

Bref, on a déménagé. Et on est carrément bien ! (Malgré les carreaux ciment mal posés, ou plutôt mal traités, malgré l’élec refaite à neuf bâclée, malgré les retouches de peinture, et les poignées de portes posées au hasard… Je ne fais pas vous lister les 80 réserves…)

Je mettrais bien une petite photo là, mais je ne me souviens plus comment on fait –misère !

Anyway.
Bref, notre nouvelle maison est super agréable. On passe son temps à se demander les uns les autres où on est, hehehe. Les chats se sont bien adaptés, ils ont enfin leur propre jardin, et n’ont plus besoin de squatter celui du voisin ! Dans la maison, ils tournent en rond : entrée, cuisine, salle à manger, séjour, entrée, cuisine… Etc…
Moi aussi je tourne. Je me surprends à chercher des choses qui pourraient être en vrac dans la cuisine, ou sur le buffet de la salle à manger, à moins que je l’ai posé dans l’entrée ?
J’aime bien ce côté « je tourne en rond » au sens propre. Ca met le figuré au propre, un peu comme si on se remettait les yeux en face des trous.

(Oui, c’est la chute de l’article. Non, je ne me suis pas fait trop mal pour la trouver. Oui, à la revoyure !)

 

 

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Paralysée 

enfin, c’est comme si j’étais paralysée face à l’ampleur de la tâche. Prostrée. Quand je pense a tout ce que je dois faire, j’ai juste envie de m’assoir et de pleurer.

C’est dans mes habitudes de ne jamais rien faire aujourd’hui au cas où ca change demain. Procrastination… Mais là, je dois bien avouer que je suis au pied du mur. Je peux difficilement repousser à demain les valises à faire, la préparation du matériel équestre pour les championnats. Les championnats c’est demain. Je songe à annuler la Kiné pour ne pas avoir à y aller, gagner une demie matinée. Gagner aussi le fait de pouvoir être présenté sur mon chantier quand la maître d’œuvre va s’attaquer à la peinture de ma cheminée.

Et puis il y a aussi ce commercial de déménagement qui va passer cet aprem vers 14h. Je ne sais même pas quoi lui dire. Non, on ne va pas tout déménager : ca ne va pas rentrer dans la nouvelle maison. Et faut il que je confirme le déménagement pour la semaine prochaine (nombre de cartons faits à ce jour : zéro !) ou alors repousser à la fin du mois, sachant qu’à un moment donné, tout ce que je veux c’est rejoindre mes vieilles pierres ?

Dur dilemme.

Bon pour commencer, je vais reporter la Kiné.

Puis contacter le ferronnier.

Et puis attaquer un carton me donnerait bonne conscience…

Ha oui, sans oublier les valises….

Pfft ! Abattement face aux réalités imminentes…

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Ça prend forme

Je commence a me projeter. Dans la nouvelle maison.

Je cherche une armoire métal pour la salle de bain. Un truc pour y ranger les serviettes et mon bazar de maquillages et conneries. Du rangement ! C’est le problème des vieilles maison. On devait moins cumuler autrefois, on possédais moins de trucs.

Je commence aussi à avoir une idée précise de ce que je veux pour notre chambre. Et je n’ai pas démordu de ma cheminée noire. Quoi qu’en dise la maire d’œuvre…

Idem pour les luminaires… Mais putain ce que c’est cher les luminaires ! C’est quand même pas sorcier une ampoule accrochée à un fil avec de la fioriture autour !

Bref, ça prend forme. L’envie revient. Fragile, mais revient.

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