Archives Mensuelles: janvier 2014

Des nuits plus belles que mes jours

Je fais des rêves débiles en ce moment. Enfin, quand je dors… Parce que mes nuits sont hachées en ce moment.
L’autre jour (nuit) j’ai rêvé que j’avais grillé un feu rouge, et que n’ayant plus de points sur mon permis je devais passer le volant à quelqu’un d’autre. Sauf qu’il n’y avait pas de quelqu’un d’autre…
Sur le coup, j’ai trouvé ce rêve totalement débile. Et en l’écrivant à l’instant, je me dis bon sang, mais si bien sur ! (Enfin, non, je dis pas ça exactement, mais c’est l’idée) c’est évident ! J’ai besoin de quelqu’un pour prendre le relais, et il n’y a personne. Pour reprendre la présidence de l’assoce déjà. Personne n’a envie de s’y coller… Et plus généralement, dans le quotidien, personne pour prendre le relais, interdit donc de disjoncter, voire d’être malade ou en retard, d’avoir un empêchement …
Je crois que j’en ai un peu marre de ces semaines ultra chargées où tout s’enchaîne sans temps mort. (Vacances moins 13 jours !)
La nuit dernière, c’est encore un rêve débile qui m’a réveillée. J’étais dans une maison avec plein de gens, et un groupe devait définir qui devait aller avec qui dans une pièce. Pour baiser ? Peut être. Ce n’était pas flagrant dans mon rêve, mais l’ambiance était bizarre. Dans mon rêve, je me disais : pourvu que ce soit un bon coup… Et aussi avais très envie que ce soit ce pote de passage, parece que je savais qu’il était gentil. Par contre, je be savais pas du tout s’il pourrait se libérer pour venir…
Rêve débile.
Je me suis réveillée assoiffée. Et forcément ma bouteille était presque vide. Flemme de descendre en chercher une. J’ai été boire dans la salle de bain, au robinet. En l’ouvrant, je le suis demandée de quel côté l’ouvrir pour que l’eau soit froide. J’ai réfléchi, j’ai tourné à gauche et bu dans les mains. L’eau est devenue tiède, merde, je me suis trompée. J’ai tourné dans l’autre sens, et bu encore de l’eau de plus en plus fraîche.
Je suis retournée me coucher, j’ai l’impression de ne pas avoir dormi de la nuit…
Ce matin, je suis décalquée…

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D’une lubie à l’autre

C’est le message que m’a laissé l’agent immobilier qui m’a ramenée à la réalité : « allez vous donner suite à cette maison ? »
En fait non. Non, elle nous est sortie de la tête aussi rapidement qu’elle y était entrée. Trop loin, trop petit, trop de travaux… Trop cher de tout refaire… On a décidé ça presque tacitement avec mon mari. Non, on n’a pas envie de quitter la riante ville de là-où-on-est. Et à là-où-on-est, on ne trouvera pas de maison mieux que la notre pour moins cher que la notre. Béotien. Je ne sais pas qu’est ce qui nous a pris de fantasmer une maison plus grande, avec plus de terrain, bien placée et moins chère que la notre qui serait plus petite, et avec moins de terrain… Peut être une perle rare, avec des travaux, un coup de cœur. Le truc que tout le monde cherche, donc qui n’est pas si bon marché que ça…
Bref, exit la lubie de la nouvelle maison. On est bien chez nous.

Mardi, j’ai pris un café avec mon amant virtuel. Un thé en fait, pour être tout à fait précise. Un thé avec quelqu’un de proche, qu’on connaît depuis longtemps sans vraiment se connaître, tout en se connaissant dans les grandes lignes quand même. Enfants, épouse, boulot, vie d’avant, boulets et casseroles. C’est bizarre de se sentir intime avec un presque inconnu. Moment de bienveillance, de sourires, de complicité, tout en retenue. J’aurais bien passé plus de temps avec lui. Et en même temps, c’était juste bien, juste ce qu’il faut.
Ce matin, j’ai eu envie de lui envoyer un câlin, sans retenue. Curieuse tourmente. Échange léger. Je lui aurais bien proposé de nous revoir tant qu’il est à Paris, mais entre son agenda über chargé, et le mien, il n’y a pas de créneaux. Et puis il m’a déjà accordé une heure de demie… De quoi je me plains ? –madame plus… Juste envie de passer du temps avec lui. Peut être pour rattraper du décalage. Peut être pour être plus amis ?
Anyway.

Si non, j’ai une nouvelle lubie : la détox. J’ai trouvé un truc terrible. Une boîte qui livre des jus frais à domicile pendant 4, 5 ou 7 jours, ou plus, pour une détox. Et voilà, l’idée s’est imposée : j’ai très envie de faire ça. Je cumule du stress et du cholestérol depuis trop longtemps, et je ne parle même pas des excès de Noël et autre agapes… J’ai besoin de me détoxer. Vider mon corps et ma tête. L’un ne va pas sans l’autre, l’autre ne va pas sans l’un.
Je commence lundi. J’essayerai de raconter l’expérience… Pour le moment je suis juste euphorique à cette idée. Peut être déchanterai-je quand je verrais arriver les petites bouteilles vert fluo d’un goût horrible… ou pas.

Chouette…

C’était chouette…
C’était chouette, chez Zezette… (heu non, elle ne s’appeleiat pas Zezette dans la chanson… Ginette, peut être ? zut, je ne sais plus…)
C’était chouette. Qu’est ce que ca veut dire chouette ?
On va au ciné, c’était chouette. On bois un café, c’était chouette. Désuet, mais chouette. Pas ce qu’on espérait, mais sympas quand même, ça donne « chouette » ?
Moi j’ai dit « sympas » ou « très sympas ». Sans accentuer forcément sur le « a ». C’était sympas en effet. Simple, confortable, juste comme j’avais envie, sympas. A aucun moment je ne me suis sentie mal à l’aise. Sauf peut etre quand il a fait allusion à mon blog, au billet précédent. Une référence, juste pour me faire savoir qu’il avait compris mes limites ?
Oui, c’était chouette. j’aime définitivement bien ce garçon plein de sencibilité. son grand sourire franc ets contagieux, son regard met à l’aise. OUi, j’aime bien ce garçon.

Ce qui est drôle, c’est que je ne le voyais plus du tout comme ça. La mémoire flanche en deux ans. Heureusement dans la rue déserte, ce ne pouvait être que lui, ce ne pouvait être que moi.

Dommage, on se reverra dans deux ans… pour le coup je risque fort d’avoir pris un sacré coup de vieux d’ici là.

(ha oui, si non, l’autre elle s’appelle Laurette. Ni Zezette, ni Ginette… )