Blogage

L’un des premiers blogs que j’ai découvert, c’est celui d’un type qui prenait une photo par jour de son balcon. Peut être pour consigner la météo. Si je devais consigner la météo depuis deux mois… Bref, là n’est point le sujet.

L’un des premiers journaux en ligne (on n’appelait pas ça blog à l’époque) que j’ai lu, était celui d’un étudiant (science po, peut être ?) qui racontait son quotidien, ses amis, ses plans cul etc… Comme je n’avais pas internet partout, et notamment pas chez moi, j’avais imprimé ses écrits, je les lisais dans le métro. Littérature bon marché. C’était compliqué à suivre : il ne mettait que des initiales pour parler des personnes de son entourage. Je m’y paumais un peu. Je crois que son blog s’appelait : journal de l’nrv. Le nom, bien trouvé, a dû être repris à l’infini.

Ce qui m’a poussé à ouvrir un blog, c’est un article dans Cosmo, ou dans elle. Un article sur le nouveau phénomène donnait en exemple le blog de Jenifer, une lycéenne suisse racontait son quotidien. C’était bon enfant. Ça m’a plu. C’est à ce moment là que j’ai ouvert mon premier blog.

(à suivre ?)

Publicités

Dernières lignes droites

Ça se tire… Ça se termine, enfin !
Ras le bol de cette fin d’année !
Encore deux réunions, une séquence inscription (vive la région parisienne, où si on veut faire la moindre activité, il faut s’inscrire dès la première heure de l’ouverture des inscriptions). Et puis ce sera fini. Fini de cette année scolaire un peu longue, un peu froide, que je craignais un peu, que j’appréhendais un peu.
Une année scolaire bizarre. Avec de nouvelles relations, encore plus de responsabilités, de gros projets, des échéances…
Plus que deux semaines avant la grande transhumance.
Hâte de retrouver mes Vieilles Pierres, mes amis d’enfance, mes amis tout court.
Aujourd’hui, je ne peux m’empêcher de penser à l’été dernier, gâché. Gâché par tout le stress de faux amis. De copine opportuniste, de copain intrusif. Cette année ne peut être que mieux.
Forcément.

D’abord comme dit ma copine astro, Jupiter entre en Cancer, donc harmonie. Et Mercure rétrograde, donc tout rentre dans l’ordre. Ordre du cœur et de l’âme. On fait taire sa tête et tous les carcans qui nous emprisonnent. Aspects positifs. Même sans être une adepte crédule, je ne peux que me réjouir de bons hospices.

Je vais bien. Fatiguée mais bien. Tout va bien aller maintenant.

Tout pareil

Le truc, c’est la gestion de l’envie.
Quelque soit le domaine.
Tiens, ce petit bracelet vu dans les pages du magazine, pourquoi il me fait tant envie ? Coup de cœur ? Et cet autre vu sur les photos mode de blogueuses ad hoc, pourquoi me séduit-il au point de le mettre dans mon panier virtuel avant de réfléchir et de valider le paiement ?
Certes il me plaît, il est mignon, il le fait carrément –au poignet du modèle, mais est-ce vraiment moi ?
La quête est la même : moi. Et ce moi qui est-il qui veut-il être ?

Tout est flou, se mélange rebondi. Toujours les mêmes questions du choix, donc du deuil de l’autre. Toujours la question de moi, de ce moi qui devient qui il est. Qui il est ? Et enfin sur l’essentiel. Qu’est ce qui est essentiel ?
Toujours les mêmes questions, depuis des années… Questions posées, soulevant les lièvres. Questions partagées. Jusqu’à la dépendance. Puis jusqu’à l’indépendance.
Un temps.
Besoin de partage.
D’échange.
De change.
Pour arrêter de tourner en rond a défaut de tourner rond.

A part ça, la fin de l’année scolaire approche, beaucoup (trop) de choses à gérer. Vivement la transhumance et la pause.