Parfois la vie est douce

Transat, soleil, piscine
Tiercé gagnant de cette fin de vacances. Les enfants chahutent dans une eau tiède qui n’appartient qu’à eux. Je les surveille de loin, les yeux mi-clos. Ce sont de bons nageurs, nul besoin d’être sur le qui-vive.
Demain retour à la capitale du monde. Finalement ces vacances ont passé trop vite.
Pourtant, je voulais qu’elles passent vite. Je venais « par devoir ». Non, pas seulement pour le devoir sur les grottes préhistoriques de mon aîné. Mais par devoir « filial ». Comprendre parents âgés que je vois peu, qui voient peu leurs uniques petits enfants… Je ne m’entends pas très bien avec mes parents, ou plutôt, je m’entends bien avec eux mais à petites doses… Je savais bien que le risque serait Max dès J3…. Ça n’a pas loupé, mais j’ai réussi le tour de force consistant à minimiser et éluder… #proud

J’aurais beaucoup de choses à raconter. Beaucoup de choses incroyablement différentes de ma vie citadine. Mais il faudrait raconter depuis le début. Depuis mon grand père qui était pionnier. Depuis mon arrière grand mère qui tirait a coups de 33 long riffl sur les indiens qui voulaient lui voler ses provisions…. Depuis le début ce serait trop long… Et pas forcément intéressant. Pas forcément historiquement exact non plus, l’histoire familiale s’est transmise oralement, chacun y ayant ajouté ses propres loups….
L’histoire devrait faire l’objet d’un livre, en plusieurs tomes d’ailleurs ! C’est ce que m’avait suggéré l’Autre en son temps. Mais à l’époque j’avais envie d’écrire sur les histoires virtuelles, mon expérience avec le voyeur psychopathe fétichiste de bas et de talons à semelle rouge… J’avais aussi envie d’écrire sur ce qui se passe dans la têtes des honnêtes femmes « bien établies dans la vie » comprendre « maris et enfants compris » et qui soudain (mais ce n’est pas si soudain en fait…) le tiers vie dépassé pètent les plombs et lancent leur vie en l’air dans les bras, virtuels ou pas, d’illustres (ou pas d’ailleurs, souvent pas) inconnus.

Oui, il faudrait que j’écrive l’histoire, ne serait ce que pour mémoire de mes enfants…
Enfants qui ne vont pas tarder a s’entretuer, ces chers anges, dans la piscine… Alors que je n’aurais qu’une envie, me laisser aller, fermer les yeux et m’assoupir….

4 réflexions sur “Parfois la vie est douce

  1. Cristophe dit :

    Je me permets de corriger une erreur dans ton billet ; il faut lire :
    #prout
    au lieu de :
    #proud
    .

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