Méchanceté gratuite

A priori, je ne suis pas quelqu’un de méchant.
Dans ma vraie vie, je suis plutôt pacifique, voire pacifiste. Toujours à arrondir les angles, toujours à essayer de concilier les gens et les choses…  Par contre, il ne faut pas me chercher, car dans ces cas, je peux être mauvaise, voire redoutable.

Je suis très sensible à la notion de justice et d’équité. C’est comme ça que je suis montée au créneau pour une collaboratrice. Une jeune femme qui fait un travail remarquable de précision et de justesse. Alors quand une autre personne s’approprie ce boulot sans même citer ses sources, je saute. Et quand la persécution devient harcèlement, je deviens vraiment mauvaise.

Travail de fourmi que de tisser une toile.
Travail qui finira par payer. Je commence à en recevoir les premières retombées. Et cette reconnaissance alliée au rayon de soleil qui caresse mon bureau me donne un immense sourire. Prémices du bon week end à venir !

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Mon job de rêve

Jusqu’à maintenant j’en ai assez peu parlé, mais il y a des moments où le trop plein déborde et se répand.

Alors, comme vous ne le savez pas (ou pas), je suis présidente d’une petite association de parents d’élèves. Un groupe de parents investis, apolitiques et autonomes où règne le pragmatisme et le bon sens, le tout dans un esprit tourné vers notre crédo : « les enfants d’abord, et les parents au cœur de leur éducation » (à quelque chose près, hein, car google est aussi l’ami de mes ennemis ^^)

Face à nous, bien sûr les deux mastodontes des parents d’élèves : la Péppe et la Efcépéheu

Péppy et Félcon, sont dans un bateau, Péppy tombe à l’eau, de qui vais-je vous parler ?

De Felcon bien sûr !

J’ai passé le week end en échanges vains avec Félcon. Langue de bois et formulations toutes faites. A Part eux, il n’existe personne… Un peu dur à digérer quand je vois le travail de fourmi mené par les parents sur le terrain. Travail de fourmi repris au compte de Félcon  sans aucune vergogne. De joutes verbales lasse, je fini par lui répondre que j’ai bien lu ses mails, et que je les ai compris (de Gaulle, général, sort de là !) et qu’on en discuterai après les élections de parent d’élèves…  Depuis Félcon se chie dessus à chaque fois qu’il voit un parent de notre petite assoce locale tracter. Je ris toute seule.

Je ris toute seule, mais ça me bouffe un peu cette histoire, puisque j’en parle.

Pas plus tard qu’à l’instant, Félcon renvoie un mail, demandant des explications sur chaque mot de notre « propagande »… Je vais l’ignorer. Je l’ignore déjà… Mais putain ce que j’ai envie de le piler ce procédurier de mes c… (oui, dans mon job de rêve, j’ai des couilles…)

Migraine

J’ai souvent mal à la tête, mais jamais au point d’avoir la nausée, des suées froides, la tête à taper contre les murs.

Ça m’a réveillée cette nuit, à en pleurer. Ça m’a tenue tout le matin, et une partie de l’après midi. Enfin, ce soir, je vais mieux.

Migraine ophtalmique ?

Je focalise sur mes yeux en ce moment. J’ai l’impression de perdre la vue. Presbytie ? Je voyais ça bien plus tard…

Il faut que je prenne rdv avec un ophtalmo. Idéalement, il faudrait que je prenne rdv avec celui qui m’a opérée il y a plus de dix ans, et que je devais revoir un an après l’opération. Un an, dix ans, quelle différence ? Mais là encore je procrastiné pour cette prise de rdv. Peur, flemme…

En attendant, fixer mon écran me vrille le front.

Je n’ai jamais été une femme à lunettes. Même myope comme une taupe, je préférais mon flou artistique ou mes lentilles de contact aux binocles posés sur le nez. Trop lourd, mauvaise vision latérale… j’avais des tonnes d’arguments pour ne pas porter mes lunettes. Au collège, je préférais copier sur le cahier de la voisine plutôt que de tirer un trait sur le dernier rang, plutôt que de porter des lunettes.

Allez, demain… demain je prends rendez-vous… en attendant, je me concentre sur les jolies montures Tom Ford qui donneraient l’air de secrétaire salope à la plus sainte nitouche des saintes nitouches.

(ou de secrétaire sainte nitouche à n’importe quelle salope… )