Le vide c’est bien

alternativeCa fait des mois que mon dressing me donne la gerbe. Les fringues s’entassent, se tassent sur les portants à tel point que je ne sais même plus ce qu’il y a dessus. Dans ma tête, la règle est simple : tout ce qui n’a pas été porté depuis X temps est à virer. X est à définir. Idéalement, X=2… Mais j’en suis incapable… alors, disons X=5… serait un bon compromis… (je suis sure qu’il y a des trucs que je n’ai jamais mis depuis que nous habitons ici, or ça va faire 10 ans que nous avons emménagé dans cette maison…)

Là, il faudrait que je m’y mette. Je n’ai pas prévu d’autre activité que celle là… Mais voilà, le premier prétexte est le bon pour ne pas le faire… Y compris de faire un billet sur le sujet !

Ce matin, tous les prétextes ont été bons pour contourner le moment. J’ai pris un thé avec ma voisine, j’ai décidé d’aller porter un chèque à la banque (et oublié mon rib, donc impossible à poser sur mon compte –failed !), remettre en mains propres ma cotisation à une associe à la trésorière, passer à la poste pour envoyer (enfin) mon dernier PV de stationnement (sauf qu’au guichet, impossible de mettre la main sur le papier pourtant tout timbré –failed).

Et puisque j’étais downtown, un peu dépitée par si peu de réussite dans mes projets du matin, je me suis jetée à corps perdu dans le Séphora du coin. A noter que dans le quartier, j’avais le choix entre le picard du coin, et ses moelleux au chocolat, et le Séphora du coin et ses vernis de toutes les couleurs… J’ai opté pour le Séphora eut égard à ma cellulite… moins d’égards pour ma carte bleue…

Tant pis.

Allez, je me fais les ongles et je m’y mets !

Publicités

communiqué…

Il y a quelque temps, j’avais envoyé son tapuscrit aux éditions Z. Une cinquantaine de pages et un résumé de l’histoire. Le tout en précisant que l’auteur souhaitait pour le moment rester anonyme, et que je voulais simplement savoir quelles étaient les possibilités éditoriales pour un tel ouvrage.

L’été est passé, et rien. Faut dire que l’été c’est juste un temps mort de l’édition, un temps mort de la vie presque.

Et voilà que là, juste après la rentrée littéraire, je reçois un mail des éditions Z :

Concernant votre texte, commentaire après lecture :

Ecriture vivante, dynamique, bien posée. Un rythme sans pesanteur qui permet de dérouler chaque étape tel un journal de vie qui exprime plus un sentiment d’être, des émotions qu’une histoire réelle. Un auteur prometteur…

Nous pouvons donc vous proposer un contrat d’édition et nous vous joignons des infos sur le processus éditorial. Blablabla etc etc etc

 

Cordialement,
Pour la Direction Editoriale,
Machin Bidule

 

Seul soucis, je ne suis plus en contact avec l’auteur… qui lui-même ne l’est plus avec moi…

Par contre, peut être qu’il me lis toujours ?

Par contre, peut être que certains de nos lecteurs communs peuvent lui faire la commission ?

Mais oui, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ….

Lundineries

 

Un boulot de dingues, jusqu’à demain midi. Dead line. Vive le bénévolat associatif…

Un weekend en famille. Des expérimentations culinaires. J’ai fait des Tempuras. Un an qu’on a cette friteuse (peut-être même deux en fait…). Et c’est la première fois qu’on l’utilise. Les frites étant toujours remises à plus tard. Les frites venant toujours du Mac Do… (oui, je sais, rien ne vaut la frite maison… et là j’ai soudain en tête une pub que les moins de vingt –hum de trente, ans ne peuvent aps connaitre… La pub pour la végétaline avec les petites frites qui dansent le french cancan… voyez ce qu je veux dire ?^^)

Si non, on se lance dans les grands travaux : cheminée, terrasse, étanchéité, peintures… Même pas peur… quoi que…

Jeudi, visite technique du cheministe… Qui arrive la clop au bec (perd un point), me flatte mon chat qu’il a le même (perd un point), nous parle de cheminée « quinze neuvième en angle », alors qu’on a choisi une cheminée deux faces posée le long du mur… Bref, il ne m’inspire rien de bon ce monsieur, qui de plus nous ne reverrons qu’en cas de problème… Autant souhaiter ne pas le revoir.

Je suis bien en ce moment. Je suis mieux. J’ai l’impression qu’enfin quelque chose avance.