Archives Mensuelles: juillet 2012

Des aventures de la petite robe noire -suite et fin.

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Les poulets sont des hommes comme les autres.

L’autre jour, mon grand fiston s’est fait piquer par un OVNI (guêpe, moustique, tan ? Whatever). Face à des hurlements, je n’ai eu d’autre choix que de lever la tête de mon iPad, et d’enlever mes écouteurs..
En bonne mère indigne que je suis, j’ai d’abord cru à un faux mouvement, un truc genre torticolis… « sort de l’eau et vas t’allonger sur un transat, ça va passer… » Mais ça ne passait pas… Alors je me suis penchée sur son malheur pour constater un cou bien rouge, un peu enflé et au milieu du rouge, deux monticules plus clairs avec un cratère dedans. (mais non, nous ne parlons pas de volcans ! )
Piqué par une bestiole, deux fois… Au cou. Jugulaire, œdème, respiration… Bref direction pharmacie le plus calmement possible, il ne faudrait pas en plus avoir un accident…
Les enfants enfilent des t.shirts sur leurs maillots mouillés, moi ma petite robe noire, la fameuse, celle de l’amour est dans le pré…
Et nous voilà partis à travers la campagnes, petites routes cahin-cahan… Arrivés à la pharmacie, je pose ma voiture juste devant sur l’unique place libre, et mène rapidement les enfants avec moi. « vous ne devriez pas vous garer là, c’est la place handicapés », m’accueille le pharmacien
– certes, mais mon fils vient de se faire piquer au cou par une guêpe, et il ne faudrait pas qu’il fasse une allergie…
– moi je dis ça pour vous…
Il me montre l’extérieur de la vitrine, et je vois trois motards de la gendarmerie nationale sur le trottoir juste en face..
– ah, je vois… Mais j’en ai pour deux minutes… C’est juste que ça peut être une urgence…
Il daigne enfin jeter un œil à mon fils…
– oui, je vais m’occuper de toi bonhomme…
Granulés, crème, cortisone au cas oú, anti-douleur… Il jette un œil vers l’extérieur, et me dis « ils sont vers votre voiture… »
– ok, je vais voir…
 » bonjour monsieur, c’est ma voiture… Je suis désolée, mon fils s’est fait piquer par une guêpe au cou…
– madame, vous n’avez pas le droit de vous garer là
– je sais monsieur, mais c’est une urgence…
– madame, si la pharmacie avait été plus bas dans la rue, vous n’avez quand même pas le droit de vous garer…
– (je lui coupe la parole… Mal…) mais monsieur, si la pharmacie avait été plus bas dans la rue, je ne me serais pas garée ici, mais juste devant !
– (il a l’air accablé par tant d’incivilité), madame, j’essaye de vous faire comprendre….
– (aie… M é, c’est un flic, c’est la loi him self… Ça va me coûter combien la plaisanterie ?) (idée : best smile + plus regard vert + plus lumière du soleil de dos, robe translucide + decolleté …) je suis désolée, je vais la déplacer, je préviens juste mes enfants…
– mais non, madame, je ne vais pas vous embêter… Je vois bien que vous êtes inquiète pour votre enfant, vous pouvez rester…
– oh merci monsieur, j’en ai pour très peu de temps … (sourire ultra bright, air reconnaissant de la poule épargnée par le couteau du boucher…)
En sortant de la pharmacie, je soufle à mon grand « t’as pas intérêt à avoir l’air heureux, tu souffres, ok ?)
– mais pourquoi maman ?
– obéis !
La marée chaussée est juste en face, ils arrêtent la circulation pour me laisser passer, je leur adresse un beau sourire en leur faisant signe de la main et de la tête.
Je remonte la rue, très prudemment, il va sans dire. Une glace ?
– wouée !!
À la pâtisserie, la Christiane me demande : « mais t’es à pied ? »
– non j’ai garé ma voiture sur une vraie place dans la rue en face…
– ha… Comme je ne te voyais pas sur le trottoir devant le magasin… (dans le virage, sur le passage piéton…)
(oui, je cumule… )
– bin y’a les flics… Je viens déjà de griller mon joker… Alors…
– bah avec cette robe, tu ne devrais pas avoir trop de problèmes !
Mouais…

De retour à la maison un peu plus tard, je vais vérifier les pH et mettre du chlore dans la piscine…
Un peu plus tard encore, je me rend compte que ma robe est toute éclaboussée de tâches rosées… Mais qu’ai-je encore mangé ? De plus près, ce sont des éclaboussures de chlore… La robe est fichue.
Fin de la robe… (à moins d’en faire un tie&dye ?)

Aujourd’hui, nouvelle robe fleurie cette fois ci… Dans les fleurs, on ne verra pas les tâches ^^

Je suis une fille super(ficielle)

ça veut dire quoi le ziguouiguoui sur le carré ?

Je suis ravie. Hier en rangeant un tiroir de salle de bain, je suis tombée sur un vieux bracelet. Un truc tout noir, un truc que je connaissais depuis longtemps –oui, ça fait des années que je le vois régulièrement trainer dans ce tiroir de salle de bain. Et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu envie de le porter. Peut être parce que c’est l’été, et que je suis à fond dans le bracelet brésilien et autres pacotilles à enrouler autour des poignés… Il était un peu crado, tout noir et plein de poussière, alors je l’ai lavé. Et quelle ne fut pas ma surprise de constater que sous le noir, le métal existe… Un métal argenté, de l’argent ?

Il est beau et je l’aime d’amour. Du coup, je n’ai plus de velléités de bracelets brésiliens, je suis passée aux bijoux anciens berbères…

(et on reprend tous en cœur : « il m’en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux…)

Loreileï a un mari (enfin, mari… mari comme de par ici, un conjoint disons). Appelons-le Marcel.

J’ai demandé à Marcel de me repeindre deux demi pans de murs (oui, le reste a un joli papier peint fin 19ème que je voudrais épargner). Deux demi pans de murs… ca va chercher dans les combien de mètres carrés tout ca ? Allez, un mètre cinquante, sur trois mètres de haut ? deux fois ? allez… vingt sept mètres carrés… Bin vous savez depuis quand il y est ? Jeudi ! Oui, jeudi, vendredi, samedi et encore aujourd’hui… Quatre jours, et c’est pas fini… « je vais attaquer le bleu là… vous auriez pas un bâton pour mélanger ?

– Heu… non, pas là (suis occupée en engueuler mes gamins qui ont encore balancé les ballons dans le précipice… dix minutes que je leur ai donné… Neufs d’aujourd’hui !) ( si quelqu’un veut ouvrir un magasin de vente de ballons en bas du précipice, le stock est déjà en place… Bon endroit, bel emplacement… Je vous rappelle que le pré en bord de rivière vient d’être fauché par monsieur Monpré)

– Ok, je vais en chercher un dehors…

Pas le temps de lui dire, que pour un petit pot de peinture, il suffit de le secouer… Il est déjà parti méditer à la recherche du bout de bois approprié, fumer sa clop, flânez…

Il est comme ça le Marcel, un peu lymphatique… Celle qui bosse c’est Loreileï… Et moi je soupire et je désespère de voir cette pièce enfin finie, ne plus avoir d’allées venues dans mes couloir, de Marcel en quête de je ne sais quel graal qui lui permettra d’aller faire un tour au QuiTrouveTout Matériaux, et taper la discute…

Pourtant, je l’avais prévenu, je ne le paye pas à l’heure… Faut p’être que je le lui rappelle…

Vingt-sept divisé par quatre, ça fait combien déjà ?

Je suis une fille super(ficielle)

ça veut dire quoi le ziguouiguoui sur le carré ?

Je suis ravie. Hier en rangeant un tiroir de salle de bain, je suis tombée sur un vieux bracelet. Un truc tout noir, un truc que je connaissais depuis longtemps –oui, ça fait des années que je le vois régulièrement trainer dans ce tiroir de salle de bain. Et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu envie de le porter. Peut être parce que c’est l’été, et que je suis à fond dans le bracelet brésilien et autres pacotilles à enrouler autour des poignés… Il était un peu crado, tout noir et plein de poussière, alors je l’ai lavé. Et quelle ne fut pas ma surprise de constater que sous le noir, le métal existe… Un métal argenté, de l’argent ?

Il est beau et je l’aime d’amour. Du coup, je n’ai plus de velléités de bracelets brésiliens, je suis passée aux bijoux anciens berbères…

(et on reprend tous en cœur : « il m’en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux…)

Loreileï a un mari (enfin, mari… mari comme de par ici, un conjoint disons). Appelons-le Marcel.

J’ai demandé à Marcel de me repeindre deux demi pans de murs (oui, le reste a un joli papier peint fin 19ème que je voudrais épargner). Deux demi pans de murs… ca va chercher dans les combien de mètres carrés tout ca ? Allez, un mètre cinquante, sur trois mètres de haut ? deux fois ? allez… vingt sept mètres carrés… Bin vous savez depuis quand il y est ? Jeudi ! Oui, jeudi, vendredi, samedi et encore aujourd’hui… Quatre jours, et c’est pas fini… « je vais attaquer le bleu là… vous auriez pas un bâton pour mélanger ?

–          Heu… non, pas là (suis occupée en engueuler mes gamins qui ont encore balancé les ballons dans le précipice… dix minutes que je leur ai donné… Neufs d’aujourd’hui !) ( si quelqu’un veut ouvrir un magasin de vente de ballons en bas du précipice, le stock est déjà en place… Bon endroit, bel emplacement… Je vous rappelle que le pré en bord de rivière vient d’être fauché par monsieur Monpré)

–          Ok, je vais en chercher un dehors…

Pas le temps de lui dire, que pour un petit pot de peinture, il suffit de le secouer… Il est déjà parti méditer à la recherche du bout de bois approprié, fumer sa clop, flânez…

Il est comme ça le Marcel, un peu lymphatique… Celle qui bosse c’est Loreileï… Et moi je soupire et je désespère de voir cette pièce enfin finie, ne plus avoir d’allées venues dans mes couloir, de Marcel en quête de je ne sais quel graal qui lui permettra d’aller faire un tour au QuiTrouveTout Matériaux, et taper la discute…

Pourtant, je l’avais prévenu, je ne le paye pas à l’heure… Faut p’être que je le lui rappelle…

Vingt-sept divisé par quatre, ça fait combien déjà ?