Archives Mensuelles: juin 2012

Week-end en amoureux

… Et Il a mangé un truc pas frais… Et au lieu de passer la nuit ensembles, on fait « chambre à part ». Enfin, moi dans la chambre, lui aux chiottes… So romantic

Angoisse up and down

L’angoisse de l’achat compulsif …  Je n’en crois pas mes yeux, elles sont là, à portée de main, enfin de clic. Il y a même ma pointure, je dois rêver ! Pire, elles sont dispos en rouge aussi… Mon dieu, le dilemme… (Dilemne ?… dédicace ^^) Choisir l’une, c’est abandonner l’autre. Mon coup de cœur sur les rouges, mon choix de raison les noires… ce prix-là, il vaut mieux être raisonnable… Mais les rouges… Les rouges quoi ! Ok, les rouges, je les porte avec quoi ? Et l’hiver ? Et l’été ?… Autant prendre les noires… Les deux ont été dans mon panier virtuel, jusqu’à ce que j’enlève les rouges pour ne garder que les noires au prétexte que les noires seraient sold out plus vite que les rouges, et que je pourrais peut être e prendre les rouges dans quelque temps…

Ça va mieux.

D’abord parce que les légendaires boots Susan de Chloé sont miennes (oui, je suis une tarée capable de mettre 800 euros dans une paire de pompes über fragiles… mais quand on aime…) et puis aussi surtout, surtout parce que j’ai enfin fini la grosse présentation qui m’ôte le sommeil tellement j’y cogite la nuit, et tellement je culpabilisais de ne pas être capable de m’y mettre. Je suis comme ça : un truc à faire et je procrastiné jusqu’au dernier moment et j’angoisse de ne pas y arriver, mais je ne sais ce qui me retient de m’y mettre. Et puis la veille ou l’avant-veille (ici, j’ai fait fort, j’ai quand même bouclé trois jours avant ^^) je m’y mets, et d’une ça vient très vite, et de deux, je me sens mieux… Pourquoi attendre le dernier moment alors ? Pourquoi faire monter la pression dans ce cas ? Faut croire que ça sort mieux quand je suis en stress, peut-être parce que mon inconscient a muri les choses ? Bref, ça c’est fait.

Les choses se font peu à peu. J’entrevois le bout du tunnel. Le planning pour la rentrée est bouclé, aussi bien pour les activités des enfants que pour les miennes. Les projets de vacances se concrétisent, le temps se réchauffe…

Et demain c’est les soldes-wouéhhhhhh !!
– heu… M’é, tu as encore des choses à acheter demain ?
– non, je ne crois pas…

Morose

« Peu importe qui tu es, l’important c’est que tu me fasses rêver »

Je ne sais pas ce qui m’a pris hier soir. La fatigue surement. L’absence de l’aimé, aussi. Mais quand l’Un m’a parlé de cette prise d’otages à Toulouse, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu comme une grosse envie de pleurer, ouvrir les vannes et laisser couler.

Ce matin encore, en repensant à mon état d’esprit d’hier soir, j’ai encore les yeux qui s’embuent… Mais qu’est ce qui m’arrive ? Je crois que je suis fatiguée, si fatiguée, trop fatiguée. Je déteste le mois de juin, qui au-delà des angoisses ancestrales qu’il soulève, est chargé et épuisant. Réunions, fêtes de fin d’année, d’école, kermesses, réunions encore, AG, inscriptions pour la rentrée. En juin, non seulement il faut boucler l’année, mais il faut prévoir l’année suivante… et tout ça avec déjà l’année écoulée dans les pates…

Et là, j’en ai marre !

Mais marre…

Je voudrais juste un peu de rêve, une bulle où m’isoler, un cocon… Oublier ce quotidien qui m’absorbe, me ronge…

J’ai dans les jours à venir encore une fête d’activité, un BBQ avec des amis (une petite vingtaine…), une inscription à ne pas rater (oui, pour certaines activités en région parisienne, il faut s’y prendre dès l’ouverture des inscriptions, et pour ne pas faire la queue pendant trois heures, il vaut mieux commencer à la faire deux heures avant l’ouverture du guichet d’inscription… logique…), Encore un pot de fin d’année, une AG (pouahh celle de mon assoce, donc mon AG-pfffft…), Et encore trois réunions chronophages avec les élus locaux… Je ne parle pas de la soirée au Théâtre, ni du mariage d’un couple d’amis dans le sud de la France… Bref et tout ça avant la fin du mois… Alors certes, ce ne sont pas que de contraintes, ce sont mêmes des activités festives et sympa, mais noyées au milieu de tant d’autres sources de stress, que du coup je n’y trouve plus de plaisir…

Alors, je me renferme, je gère au jour le jour, avec chaque jour l’impression d’avoir un Himalaya à gravir, avec chaque jour l’impression de ne pas être à la hauteur des espérances que les autres ont placées en moi. J’ai l’impression d’être aplatie par le poids de tout ça…