Fièvre acheteuse

Princesse du jour

Depuis quelques jours, j’ai la fièvre acheteuse. Je veux tout. Même si je n’ai besoin de rien. Le nez dans mon dressing, force est de constater que j’ai tout ce qu’il me faut pour cet hiver. J’ai le jean noir parfait, le rouge aussi, en skinny (même si suite à l’amitié de ma balance il n’est plus aussi skinny qu’il le devrait…) (mais on ne va pas se plaindre quand même !). J’ai les parfaites boots noires et courtes, et aussi toute sorte de chaussures à talon (que je ne porte pas pour double cause de trottoirs branlants et d’entorse mal soignée…) (no comments sur l’entorse).

Mon compte en banque fait la gueule, mon mari aussi… Mais c’est plus fort que moi, je suis accro  la possession… Il me faut tout, surtout ce dont je n’ai pas besoin : je me suis surprise à commander un stylo sur vente-privée. Un beau stylo à 50€, alors que je n’écris qu’avec des Bics promotionnels récupérés je ne sais où…

C’est grave docteur ?

Non… Non tant que le compte en banque reste bien couvert… Mais je voudrais juste comprendre le pourquoi de cette frénésie. Pourquoi ?

Alors oui, il y a eu le stress de l’Autre, le stress du Petit, et quoi d’autre ? Le stresse de la copine de l’Un ? Peut être juste un tout.

Je cumule, et j’innove.

L’autre jour, j’ai commandé cette incroyable robe de soirée. En Chine. Sur un site trouvé par ma copine, pour le mariage hype auquel elle est invitée. Elle est arrivée. Elle est incroyable. Parfaite. Même si par l’amitié de ma balance, elle n’est plus tout à fait sur mesure… Ma jolie maman me la rajustera. J’ai donc cette robe. Mais c’est comme une drogue, j’aimerai bien en avoir une autre… Alors je surfe sur le site, et me creuse la tête pour trouver une occasion où une robe de soirée puisse être indispensable… J’en ai bien trouvé une, d’occasion, mais c’est fin juin 2012… il ne serait pas intelligent de commander une robe maintenant pour dans six mois…

L’autre jour, lasse de voir mes hommes s’acheter des pistolets et des épées de pirate chez Mickey, je me suis offert une tiare. Celle de Cendrillon, peut-être, ou ‘une quelconque princesse Disney. Bien sûr, je me la suis immédiatement collée sur la tête, comme il se doit de tous les couvre chefs ridicules que l’on achète dans l’instant de folie chez Mickey. Et puis je l’ai oubliée. Je suis rentrée chez moi avec, et j’ai passé la soirée en souveraine. Le soir, j’entends mon mari raconter l’anecdote à sa mère, et d’ajouter : « là, la prochaine étape, c’est l’entonnoir qu’elle se met sur la tête… »

L’entonnoir… Je vais y réfléchir… en plus c’est bientôt la fête aux oies…

Bref, ça va pas mieux.

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