Archives Mensuelles: octobre 2010

L’heure de bilan

J’ai un peu délaissé mon blog. J’en suis désolée pour vous bien chers lecteurs qui suiviez mes état d’âmes et mes interrogations.

Que dire ? Que la vrai e vie a pris le dessus ? Que les véritables amitiés nées il y a un peu plus d’un an ont subsisté, que les autres se sont dissoutes comme d’éphémères volutes de fumée ?

X1 ? Je ne sais plus, je n’ai plus du tout de nouvelles. Parfois j’aimerai bien en avoir, je me dis qu’il faudrait que je lui fasse un petit mail… Mais l’idée est furtive, et comme disait la chanson : « j’y pense et puis j’oublie… ». Parfois je l’aperçois sur MSN, mais je le sais très occupé à son jeu de no-life. Et le déranger pour quoi faire ? Lui proposer une photo coquine ? Je n’ai pas envie de lui en montrer. Lui raconter ma vie ? je doute que ma vie réelle l’intéresse… Le temps de penser à tout ça, le moment est déjà passé.

X2 ? Je ne sais même plus lequel c’était ! C’est dire à quel point il a compté !

Tout comme X3, X4… X5 ? mais l’avais-je vraiment baptisé ainsi ? Tous ces X se ressemblent, se suivent et se ressemblent. Se suivent, s’effacent, s’oublient…. S’oublient.

Et s’il n’en restait qu’un ? Ce serait l’Autre bien sûr. Mais peut-on le considérer comme un être du virtuel ? L’Autre est passé dans la vraie vie. C’est devenu un ami. Un ami cher. Effacés les malentendus, les sous-entendus. Il ne reste que le réel. On travaille ensembles avec l’autre, mais plus sur une œuvre commune. On travaille ensembles, mais chacun sur son projet.

Allez, voyez ? Tout va bien ! Et promis, je reviendrai avant les prix littéraires ! Mais chuttt…

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Et après il a arrêté de blogger

Madonna_Louis_Vuitton_2Déçu par le monde du virtuel, ou absorbé par les déceptions de sa vrai vie. A vrai dire, je n’en sais rien. J’ai lâché l’affaire moi aussi. Le réel m’absorbe, le quotidien m’emplit.

 

Fin juin, j’ai croisé le père de Calliopée. Je ne savais pas encore qu’il était le père de Calliopée, je savais juste que c’était un père, que son enfant faisait la même activité que le mien. Regards, sourires, et puis rien. Il avait cet air absorbé et rêveur propre aux artistes, aux auteurs. Au bout de quelques semaines, j’ai su qu’il était le père de Calliopée. Puis ça a été l’été, et tout le monde est parti en vacances.

A la rentrée, quelle ne fut pas ma surprise de le voir sortir de l’école.  Un matin. Regard, sourire, et puis rien, chacun repart de son côté.

Je le croise chaque mardi, chaque mardi nos regards se croisent, nos bouchent esquissent un sourire. Souvent je baisse les yeux.

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