Archives Mensuelles: juillet 2010

Dirty game

36522708_mOn avait rdv à 20 heures, 20 heures quinze… ou trente. J’y étais pas lui, déjà ça ne pouvait pas bien commencer.
Il y était, j’étais au téléphone. Les minutes passaient et je sentais son impatience. Non pas pour moi, mais parce que sa petite chérie rentrait à heure fixe…
Il avait besoin des ses photos, de ses fantasmes…

Moi ? je crois que j’avais envie de me détendre de discuter avec un ami, d’éventuellement me masturber. Il aurait pu avoir ses images, dans le feu de l’action je deviens inconsciente.

Je n’avais pas envie de jouer. Ses mots défilaient sur mon écran, j’exécutais ses ordres dans ma tête, et puis il y a eu un déclic. Ma main a visité mon entre cuisses, constaté l’humidité, caressé d’un doigt inquisiteur. Je lui en fais part, comme une récompense à ses efforts, j’ai même déclenché l’APN.
Mais ce n’est pas l’image d’une chatte humide qu’il désirait, alors il est devenu directif, à joué au maitre, et je n’ai plus eu en tête que de l’envoyer se faire mettre.

Exit the excite.

Quand je lui en ai fait part, il s’est déconnecté. En me disant que j’étais incapable de me lâcher. Ce qui est vrai. Je n’arrive plus à me lâcher avec lui. Mon lâcher prise ne s’est produit qu’une fois d’ailleurs, une vraie fois, par surprise.
Depuis, je suis under my self control.
Toujours.
J’ai donné, et récupéré que de l’amertume.
Je ne donnerai plus.

Après, j’ai pensé à l’Autre. Et j’ai pleuré.

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Impératif présent

ban_4_rasmusmogensen« Le plus dur quand on veut oublier quelqu’un, c’est qu’on n’arrête pas d’y penser »…

C’est l’été, les vacances.
Même endroit, mêmes acteurs, mais rien ne ressemble à l’an dernier.

L’Autre est rentré des antipodes –depuis un bon moment déjà ! Mais je n’ai pas trouvé le temps –l’envie, de le revoir. Quelques mails échangés… beaucoup sans réponse de ma part. Je suis devenue aquoiboniste.

J’attends. Je ne sais pas exactement quoi, mais j’attends. Une vibration peut être. En attendant, je me crée une foule d’activités, une foule d’amis, tourbillon. Des obligations aussi, des horaires, des « il faut… » .
Des « il faut » parce que j’ai invité des amis à dîner, des « il faut » parce que j’ai pris des engagements, des rendez vous.

Ainsi l’été ne se la coule pas douce. « Il faut » bien que je me protège ?

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