A Beautifull Mess

2homme_de_vitruveJe ne sais même plus comment ca a commencé.
Un commentaire laissé sur son blog, engendrant une question, un mail, une réponse.

Au début, je le trouvais bien aux taquets, ce garçon.
Moi, mariée depuis bientôt 10 ans. Avec le même homme, ca va de soit. Je suis d’une fidélité à toute épreuve à mes engagements. Je ne bouge pas d’une oreille. Aucun homme, autre que le  mien n’a d’intérêt à mes yeux.
Je suis de plus « d’une autre génération »… De mon temps, on ne se faisait pas « d’amis » sur internet. Les relations virtuelles n’étaient pas vouées à le rester…
Et bien que bloguant depuis 7 ans, je n’ai jamais rencontré personne IRL. A peine un coup de fil échangé avec une femme un peu plus âgée que moi, dont je lisais le blog depuis 6 ans… Devenue une amie.

C’est tout.

Je ne sais pas comment on en est arrivés à jouer ensembles. Mais les choses ont été vite, crescendo, de façon quasi exponentielle. Obsessionnelle.
ET « on » a décidé d’arrêter.

J’allais dire : « Je pense que la personne dont je parle lis ce blogue »
Je vais dire : « je sais que le personne dont je parle lis… »
Je ne sais donc pas si je continue à me vider l’esprit sur clavier ici. Ou pas.

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Enjoy the silence

1da_vinci_leonardo_la_scapagliataSilence intérieur

Je ne savais pas quoi faire de ce blog…
Des lustres que je l’ai ouvert.
A la base pour écrire quelques pensées, que je ne pensais pas  aussi personnelles.
Tant pis.

Aujourd’hui, j’ai besoin de parler de moi, juste de moi.
M’en fiche de mes lecteurs, m’en fiche.

Besoin de juste faire le point sur ce que je ressens. Comme quand j’avais 15 ans. Sauf que là…Là j’ai passé l’âge de sangloter la tête sur mon oreiller.

Tais toi Oh ma douleur et sois sage.

J’ai voulu vibrer. Connaitre à nouveau cet émoi de la séduction de l’attachement qui nait, du besoin de l’autre. De ce lien constant entre nous. Merci l’avancement technologique qui rend les choses tellement plus rapides, tellement plus intenses…

Mais je ne suis pas une femme libre. Mon amoureux virtuel n’était pas non plus un homme libre…

Les choses se sont terminées aussi vite qu’elles ont commencé.

Pour tarir mes larmes, je danse pieds nus sous la pluie.