Sanatorium off shore

Si ce n’est pas la grippe, ça devrait aller mieux d’ici trois jours…. Ça, c’était la semaine dernière . Finalement ça a duré la semaine, et ne semble aller mieux que depuis hier.

Et on est partis.

on a lutté à grands coups de vitamine, L52 et autres diableries. On a nié être malades, même quand on avait un peu la tête qui tourne et mal au squelette. Non, la grippe, pas par nous.

On est Off Shore, et je l’affirme : tout va mieux.

Publicités

Résolutions

Depuis cette année, j’ai été deux fois chez le cardiologue, fait un test de tension, et suis (enfin) sous médocs pour gérer tout ça.

J’ai été faire tester ma vue, et j’ai enfin des lunettes pour conduire, ça va me faciliter la vie la nuit.

J’ai fait un lissage brésilien, adieu frisottis et autres oreilles de cocker. Passé la première impression de raplapla, après le premier shampoing, c’est pas mal.

Je pense à moi, je pense à moi.

New me.

Questionnement

Parfois, je m’interroge sur la vacuité de ma vie. Seulement parfois. J’y pense, et (comme dit la chanson) et puis j’oublie.

Je crois que je n’ai plus envie d’aller vers les autres. J’ai eu une période, où, j’étais sociable.

J’ai deux bonnes copines que je pourrais appeler plus souvent. La plus part du temps, je me force à les appeler. Pour rester bonne copine. Mais la plus part du temps, ça me saoule, parce que ça va durer des heures au téléphone, alors qu’on pourrait aller boire un café. C’est pas comme si on vivait a des dizaines de kilomètres. À des centaines de kilomètres, j’ai mon ami d’enfance. Là encore, j’ai peu de joie a l’appeler, là encore ça dure des heures au j’estime que nos échanges ne méritent pas autant de temps. J’ai aussi une ancienne voisine, et plein d’autres anciennes copines qui elles ont une vie active, mais qui se libéreraient avec joie pour une sortie ou un dîner. Le truc, c’est que je suis bien dans ma bulle, et que je pense que chacun est bien dans sa propre bulle. Alors, on s’appelle. Et puis voilà. C’est la faute au téléphone qui est devenu gratuit. Avant, on s’appelait pour se donner rendez vous, et c’est tout. On se voyait, on refaisait le monde et ensuite on rentrait chez soi. Maintenant, on s’appelle pendant des heures… et ça ne coûte rien.

Mais, voir ses amis, est ce que ça remplit une vie ?

C’est toujours la même question, inchangée depuis des années, celle du sens. Le sens direction, le sens « does It make sens ? »…

Aujourd’hui, mon sens est définitivement celui des enfants. Leurs activités, leur études. Et puis après ? Pas d’après. Pas d’apprêt.